2 juillet 2017

Aveu

Je dois t'avouer quelque chose. C'est difficile à dire et loin d'être simple à expliquer. Mais je me dois d'être honnête avec toi.

3 juin 2017

Retour dans le game

Après des mois d'absence de la vie BDSM, pour des raisons professionnel mais également perso, j'ai décidé de remettre réellement à jouer.

Aussi j'ai décidé que j'allais essayer de faire vivre d'avantage ce blog qui était laissé à l'abandon depuis pas mal de temps.

D'autant plus que j'ai pas mal d'idée en tête pour pouvoir lui donner une nouvelle jeunesse.

Au plaisir de vous faire partager mes envies, mes fantasmes et mes idées sur le sujet

Bien à vous

Ajenky

5 février 2017

Comme dans un jeu

"J'étais proche du but. Derrière les grandes portes de la forteresse, se trouvait la princesse Théodora capturée par le méchant sorcier Zargor. J'ai respiré profondément. Puis après un bref moment d'attente j'ai pris mon courage à deux mains et je me suis précipité à l'intérieur du château. J'ai ensuite traversé plusieurs salles, évité plusieurs pièges et tué un nombre incalculable d'ennemis qui se dressaient sur mon chemin.
Enfin, après plusieurs heures de lutte intense et d’adversaires pourfendus, je me suis retrouvé face à face avec l'horrible sorcier. Le duel final était sur le point de commencé. La tension dans la pièce était palpable. Un silence de mort s'abattis sur la pièce. Ce n'est qu'après un court instant, qui m'a semblé interminable, que Zargor se décida à me parler. De sa voix roque il me dit : ...
"

- Oh tu m'écoutes ou quoi !?

La voix de Capucine m'a fait sursauter. Je ne l'avais pas entendu rentré. Aussitôt, j'ai appuyé sur le bouton "start" de la manette pour mettre le jeu en pause. Puis avec difficulté j'ai arraché mes yeux de l'écran pour les pauser sur le visage rouge de colère de ma copine.

5 juin 2016

vieille histoire (issue ancien PPM)


Histoire qui date depuis plus de huit ans maintenant. J'espère qu'elle n'a pas trop vieilli :)

Aujourd'hui j'ai rendez-vous avec Capucine. Capucine est une jeune femme que j'ai rencontré sur un forum. Elle et moi partageons le même fantasme de la fessée. Tout comme moi elle aime la donner et la recevoir. Après plusieurs mois à discuter, à échanger sur nos envies, nous avons enfin convenu de nous rencontrer.

Nous nous sommes donc donné rendez-vous aujourd'hui dans une chambre d’hôtel.

Excité je suis arrivé en avance. Capucine est arrivée pile à l'heure. Même si nous nous étions jamais rencontrés auparavant, nous nous sommes retrouver comme deux amis qui ne s'étaient pas vus depuis des années.

Pourtant avant de nous jeter dans le bain nous avons décidé de briser définitivement la glace en nous asseyant à la terrasse d'un café pour bavarder un peu. J'en ai profité pour admirer plus en détail ma partenaire.

Ma fessée par chipinette

Je me suis fait fesser par une femme. Cela faisait longtemps que j'attendais ça. C'était surement l'un de mes plus grands fantasmes de jeune adolescent. J'ai souvent essayé de le réaliser sans grand succès. Mais aujourd'hui ce rêve est devenu réalité.

La fessée dans tous ses états (chapitre 4)

Chapitre 4 : Un moment magique

Cet instant de réflexion fut de courte durée. L’image de ses fesses à demi nues ont fini par me convaincre de continuer.

Alors, les mains tremblantes j'ai légèrement agrandi l'ouverture de la culotte. Mon sang n’a fait qu'un tour. J'ai ensuite saisi le nœud à deux mains et l'ai lentement défait. Les deux tissus qui servaient de culotte se sont séparés, laissant alors apparaître un cul magnifique. J'étais émerveillé. Je suis resté en extase devant ce sublime derrière.

Mon corps était étrangement calme. Je sentais toujours cette envie pressante de faire l'amour, mais tout mon corps, à cet instant avait légèrement calmé ses ardeur, comme pour pouvoir doucement profiter du spectacle. Une douce pause dans mon être. Mais comme il y a un calme avant une tempête, je savais que cette pause allait être de courte durée et que mon excitation allait repartir de plus belle.

Je lui ai totalement ôté sa culotte et l'ai jeté par terre. Son cul à l'air libre j'ai pu constater, à mon grand désarroi, les maigres effets de ma fessée. Ses lunes étaient légèrement rougies et tendaient plus vers le rose que sur le rouge cramoisie. J'étais tellement déçu en constatant cela que j'ai senti qu'une partie de mon ivresse de tout à l'heure était en train de disparaître.

Je n'avais pas dû lui procurer le moindre mal. Ce qui devait être une punition au départ avait dû se transformer en une promenade de santé pour elle. Cependant, je ressentis que tout mon corps ne voulait pas s'arrêter là et voulait continuer à vibrer au son de mes gifles sur son arrière train.

Eh bien, on va s'y remettre. C'est fini la rigolade. Les cartes fers à l'air, elle allait souffrir. J'ai alors monté ma main le plus haut possible. J'avais ses fesses en ligne de mire. J'étais prêt, ça allait barder. J'ai abattu ma main sur son cul, mais mon geste n'a produit qu'une légère tape. J'ai recommencé une nouvelle fois et à nouveau, ce que j'ai fait a plus ressemblé à une caresse qu'a une claque.

Ma main est restée d'ailleurs un long moment à caresser son fessier. Je n'arrivais pas à la corriger davantage. J'étais comme bloqué. J'ai parcouru son pétard de long en large avec une main. J'ai apprécié chaque relief de son postérieur et tout mon plaisir est revenu en un seul coup. La pause était fini.

Ma bonne s'est alors mise a remué. Pendant que je tripotais son fessier elle s’est mise délicatement à écarter les cuisses, laissant apparaître des parties de son corps que je n'avais pas encore exploré. Je suis devenu rouge écarlate. J'ai progressivement passé ma main dans son entrecuisse, caressant de mes doigts tremblant sa peau douce.

J'ai alors sentis un nouveau creux. Celui-ci était humide. Je tâtonnais les parois avec douceur. Je voulais aller plus loin. Je me suis senti vaciller, comme pris par une fièvre qui ne cesse de vous enivrer. Je venais de trouver son vagin et je me délectais à le caresser
Le souffle de Capucine est devenu lui aussi plus intense. J'ai fermé les yeux et ressentis les délicieuses émotions que cela me procurait. Mon sexe était plus dur qu'il ne l’avait été auparavant. Enfin c'était le moment, toute cette attente allait être récompensée. J'ai glissé la main vers mon pantalon, j'ai ouvert ma braguette et...

Brusquement j'ai entendu la porte de la chambre d'à côté se refermer bruyamment. Pris de panique, j'ai retiré ma main de son vagin, comme si quelque chose m'avait mordu. J'ai regardé la porte avec inquiétude. J'ai cru que quelqu'un allait rentrer dans la chambre et nous voir. Mes joues rouges sont devenues cramoisi. Comment expliquer une telle situation ? J'étais gêné. J'ai alors entendu des bruits de pas qui s'éloignaient. Personnes n'allait venir nous déranger.

Je me suis retourné vers Capucine. Celle ci s'était redressée. Elle était assise sur mes genoux. Cul nu. Elle a refait son chignon puis m'a regardé. Elle n'avait pas les yeux rouges, ni humidifiés par des larmes. Elle était telle qu'elle était avant que je ne la fesse. Comme si rien ne s'était passé.

En me voyant étonné elle s'est mise à rire. Elle s'est redressée, a passé ses mains autour de mon cou puis m'a embrassé. Au contact de ses lèves sur les miennes, j'ai senti mon cœur battre de nouveaux, mon sexe se redresser et j'ai fermé les yeux pour pouvoir profité de tout cela.

A peine ai je eu le temps de savourer ce baisé qu'elle a ôté ses lèvres des miennes, me laissant avec un désir inachevé. J'ai rouvert les yeux, elle me regardait fixement puis elle a dis avec un large sourire moqueur : « Je crois que j'ai compris la leçon, Monsieur, je ne recommencerai plus c'est promis ».

Puis elle s'est mise à rire. Elle s'est levée d'un bon en gardant ses jupes retroussées et s'est baissée pour ramasser sa culotte. Elle m'a ainsi montré ostensiblement son popotin comme pour me faire admirer le chef d'œuvre dans son ensemble. Elle s'est reculottée devant moi en faisant bien attention à ne pas me montrer son bas ventre. C'était ma punition à moi. Je n'ai pas pu voir sa petite chatte, j'ai juste eu le droit la sentir. Je l'ai regardé faire sans rien dire.

Elle a ensuite baissé ses jupes, s'est regardée un petit peu dans le miroir pour voir si tout était en ordre puis est sortis de la pièce. Je n'ai pas bougé pendant tout ce temps. Je suis resté un long moment assis sur mon lit à réfléchir à ce qui venait de se passer. J'étais déçu de moi et frustré de n'avoir ni réussit à la corriger correctement ni réussit à lui faire l'amour. Mais quelque chose en moi s'était épanoui et avait envie de recommencer. Je me suis alors murmuré à voix basse.

"C'est ça rigole, Capucine, tu t'en sort bien cette fois, mais fait attention à toi...oui fait attention à toi...la prochaine...la prochaine fois, ma petite bonne, se seras pas pareil...tu verras la prochaine fois,...tu va la prendre...la plus belle fessée de ta vie.

La fessée dans tous ses états (chapitre 3)

Chapitre 3 : La fessée de la bonne

Je me suis assis sur le lit juste à côté. Je l'ai saisi par le bras et l'ai tiré vers moi. Je l'ai fait ainsi basculé au travers de mes genoux. A ma grande surprise, elle s'est laissé faire. Son corps est venu se coucher sur mes genoux sans trop de résistance. Je l'ai regardé un moment dans cette position. Vêtue de sa tenue habituelle, son corps totalement relâché pendait de part et d'autres de mes cuisses. Même caché sous ses vêtements je sentais que son fessier, attendait son châtiment. J’ai ressenti alors de légers frissonnements au niveau du sexe.

Sans plus attendre j'ai levé ma main puis je l'ais abattu de toutes mes forces à l'endroit où je pensais trouver ses globes. J'ai visé juste. J'ai touché de plein fouet ses fesses dodues. Ce premier coup l'a fait frémir. Toutefois elle n'a pas gémis, ni n'a tenté de se débattre.

J'ai relevé une nouvelle fois ma main et l'ai monté le plus haut possible, puis en une fraction de seconde, je l'ai fait redescendre à son cul. Il y a eu un bruit sourd. La bonne a redressé la tête. Je crois que ce second coup lui avait fait mal. Un désir sadique s'est alors emparé de moi. J'avais envie de la faire souffrir. Après tout elle avait cassé un objet qui m’était précieux.
Ma main a de nouveau quitté son fessier, puis y est retourné quelques instants plus tard. J'ai ainsi continué à la fesser pendant une minute ou deux.

Le rythme de mes claques était assez lent. Je mettais un certain temps entre chaque impact. Je décomposais soigneusement mon geste. Je levais la main le plus haut puis je claquais, je levais la main le plus haut puis je claquais, je levais... et ainsi de suite. Je m'appliquais à mettre toute ma force dans chaque coup, mais au fur et à mesure que sa punition avançait je sentais la puissance de mes frappes diminuée. Tout cela faisait qu'au bout d'un certain temps ma fessée devenait plus monotone que punitive. Ma bonne commençait sûrement à s'ennuyer et moi je n'avais pas l'impression de la punir.

J'ai eu alors envie de pousser la punition un peu plus loin, histoire qu'elle retienne la leçon. J'ai saisi le tissu noir froissé et je l'ai attiré vers moi. En dessous, j'ai découvert un autre tissu blanc en dentelles. Lentement je l'ai lui aussi soulevé. Plusieurs images me sont venues à l'esprit. Des images qui ne m'étaient pas désagréables. Je me la suis imaginé le popotin à l'air et cette idée m'a fait bander comme jamais.

J’ai ôté tranquillement ses jupes jusqu'à ce que son derrière ne soit plus que protégé par une fine culotte en linge blanc enroulée autour de ses cuisses et qui était refermée par un petit nœud au niveau du bas du dos. Mon cœur s’est mis à battre de plus en plus fort. J’ai senti une chaleur me monter au visage. Il y a eu un moment de silence. J'ai observé la culotte puis j'ai contemplé les longs bas noirs qui couvraient ses jambes.

Je n'avais jamais vu un corps de femme aussi peu habillé. Les quelques tissus qui lui restaient cachaient très mal, le galbe de ses hanches et les rondeurs de ses lunes. J'ai senti mes joues rougir légèrement. J'étais sur le point d'éclater. Mon phallus coincé par mon pantalon demandait à sortir. Comme un volcan avant une éruption, j'ai senti que la moindre petite secousse pouvait le faire exploser.
Un petit rire m'a sorti de ma torpeur. Visiblement, cela amusait beaucoup Capucine que je reste ému devant ses bas. De plus je devais tellement avoir le piquet qu'elle devait le ressentir. Je me suis alors senti un peu gêné. Même à cet instant où tous mes fantasmes étaient en train de se réaliser, un excès de pudeur s'est emparé de moi. Cela m'a fait revenir à la réalité. J'ai revu en un instant ma montre brisée.

D'un coup j'ai frappé la culotte de toutes mes forces. Je ressentis l'impact de ma main sur son postérieur. Ma paluche a épousé totalement la rondeur de sa fesse droite. Cette découverte tactile de ses formes m'a procuré une étrange sensation que je n'avais jamais ressentie auparavant. C'était comme si une douce et enivrante chaleur avait pénétré mon corps et était ressorti aussitôt. J'ai fermé les yeux pour pouvoir profiter au maximum de cette sensation. Dès que je les ai rouverts, je me suis senti vide, sans pour autant être mal à l'aise. C'était comme si je m'étais débarrassé de quelque chose de lourd, comme si je venais de guérir d'une longue maladie.

J'ai baissé les yeux vers la culotte et je me suis remis à la frapper avec plus d'intensité. Le rythme de mes coups était plus rapide et plus saccadé. Le bruit de chacune de mes claques produisait un son qui me plaisait beaucoup.

Je me suis alors efforcé de frapper afin de créer une certaine mélodie. Cette cadence semblait faire un certain effet à ma soubrette qui commençait à bouger les jambes. Oh ne bouge pas trop ma belle sinon cela va partir tout seul.

J'avais le souffle haletant tellement je frappais fort. Quelques gouttes de sueur perlaient sur mon front. Je me suis efforcé de conserver mon émoi jusqu'au bout de la punition.

Mais j'ai eu du mal. Je n'avais qu'une envie me déshabiller et de me jeter sur elle. Mais j'avais peur de sa réaction. « Ce n'est pas parce que je claque ses joues arrières que je peux lui faire l'amour, n'est-ce pas ? » me suis-je demandé. A cet instant une petite voix en moi répondit à ma question « Mais vas-y idiot, des occasions comme celle-là t'en aura pas tous les jours...Vas y, son cul est tout à toi...elle attend que cela...Vas y !! ».

Mais quelques chose en moi m'empêchait de franchir le pas et malgré ma folle envie de juter, je me retenais je continuais à la corriger tout en essayant de paraître le plus calme possible.

A un moment, j'ai tapé tellement fort que les pliures de la culotte s'ouvrirent. Ils laissaient entrevoir une petite fente qui bordait deux dunes rougies. Mon cœur s'est alors accéléré. Il tambourinait si fort dans ma poitrine que j'ai cru qu'il allait sortir de mon corps. Je ne savais quoi faire. Il était temps de prendre une décision ou allais-je arrêter là la punition.